Nicolas Levrier
A ce sujet, il précise que le chiffre d’affaires engrangé d’un an sur l’autre sur un échantillon identique de partenaires certifiés a doublé et que sur Q1 six nouveaux partenaires ont été engagés pour renforcer la présence partout dans l’hexagone. Pour autant, la quête de nouveaux partenaires n’est pas sans limite : « Nous ne cherchons pas à en avoir des centaines, mais à offrir une couverture nationale complète pour les clients et offrir aux partenaires des possibilités de business intéressantes. » Et Nicolas Levrier de préciser : « Nous continuons à recruter sur des profils vidéosurveillance. Il peut s’agir de Corporate Resellers, de VAR, voire des installateurs privés en vidéosurveillance ».
Se mettant dans les traces de son prédécesseur avec lequel il a travaillé étroitement jusqu’en janvier dernier, Nicolas Levrier redit que Iomega a choisi un modèle indirect et 2Tier, avec trois des quatre principaux grossistes « généralistes » présents en France, soit Actebis, Ingram Micro et Tech Data. Il ajoute : « Nous avons ouvert en décembre dernier PACT Informatique et nous discutons avec d’autres distributeurs présents sur le marché de la vidéosurveillance. Nous travaillons aussi avec des VAD d’EMC, je pense notamment à Magirus (on a par exemple initié des bundles intéressants autour de la virtualisation avec eux, Vmware et Dell autour de la virtualisation). »
Au détour de la discussion, il était difficile de ne pas revenir sur les problèmes nés des inondations en Thaïlande. Leur effet se fait-il toujours ressentir : « Oui ils sont toujours présents, répond notre interlocuteur. On constate toujours de grosses pressions sur les prix et sur la disponibilité des produits. Je crois que rien ne sera intégralement réglé avant le prochain « Back to School ». Reste que certains équipementiers ont plus souffert que d’autres. Et je précise qu’en ce qui nous concerne Q4 a été malgré tout un bon trimestre à l’échelle européenne. »
Sans doute l’effet bénéfique (et collatéral) d’un changement rapide de stratégie : « on est de plus en plus dans le B2B, même si on est toujours présent dans le retail, et on cherche de plus en plus de valeur par la différenciation via les NAS et les applications autour. Je ne sais pas si vous le savez, mais je vous le dit : le marché de la vidéosurveillance a aujourd’hui un potentiel plus important que celui du stockage en valeur ».
Mais où en est la stratégie Cloud spécifique à Iomega (distincte de celle d’EMC car sur deux cibles de clientèles sensiblement différentes) ? « Le Cloud est un accélérateur de business, indiscutablement. Et ce, en amont comme en aval de nos produits. Ainsi, nous avons mis du Cloud dans nos NAS via Mozy, Amazon S3 et Personal Cloud (solution gratuite signée Iomega). Nous n’en sommes qu’au début en la matière. Mais sachez que nous avons activé le 40 millième Personal Cloud au niveau mondial en janvier dernier, ce qui montre une adoption massive de ce genre de solutions ».
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